Sujet créé il y a 4 mois![]()
par : Elenic22
Nous avons eu la chance d'être des cette géneration 68 qui n'a pas eu peur de bousculer l'ordre établi.
Nous avons inventé de toute pièce une autre façon de marcher dans la vie, un mèlange d'insouciance et de serieux, des nouvelles valeurs et cette ouverture d'esprit qui a permis de mieux comprendre les générations qui nous ont suivi.
Tel des gavroches sur leur barricade, insouciants du danger qui les guettait...
On a dépensé sans compter, au delà même de ce que notre génération aurait pu assumer pendant les 30 glorieuses!
La note? Et bein, nous allons la payer avec notre retraite de misère, les soins à rabais et léguer un beau reste d'impayées à nous enfants, petits enfants et peut être même arrière petits enfants...
Nous avons fait bouger les choses, c'est certain!
Mais l'actif est-il à la hauteur du passif?
Je me pose la question...mais je ne trouve pas de réponse!
en 68 vous auriez du regardez dans vos rangs il y avait de la mauvaise graine en puissance
Rosee, le souci n'est pas 68. Le soucis est que les bien pensants sévissent depuis les années 80, et que tout ce que vous aviez fait en six mois de révolte s'est dissout dans une vingtaine d'année de pseudo réalisme, d'endoctrinement bourgeois, une sorte de soupe médiatisé, à la sauce Mattel, Hollywood Coca Cola, ... tellement matraquée que les gens croient que c'est la vraie vie.
Qui pense encore? Qui veut encore s'instruire?
Je me bat contre mon propre fils, qui ne veut pas donner lson pssible en classe, qui préfére une petite place au milieu, parce que s'instruire, çà fait ringard.
Voilà les idées du début du 21°. Je suis sûr qu'il y en a beaucoup ici qui regardaient l'instruction comme une chance.
La médiocrité est devenue un critère de réussite.
C'est pas l'esprit de 68, la volonte de tout mettre à plat pour gagner la liberté et la fraternité qui est en cause. C'est le fait que nous n'ayons pas su être vigilants, dénoncer à temps, cette liquéfacton des cervelles par la pensée unique, ce primat, ce dicta, cette abératon de l'économie libérale prenant le pas sur la vie.
Nous avions pourtant les outils pour comprendre les choses.
J'en dissertais déjà en 87 dans les cercles syndicaux. Je disais et je montrais qu'il y a un réel danger à mettre en avant la raison économique par rapport aux questions humaines.
Mais la prégnance du discours économique libéral était déjà telle qu'on me prenait pur un utopiste.
Aujourd'hui, quand on évalue les couts de ce que ces choix ont entrainé, on n'arrive pas même à les appréhender.. Mais on n'ose pas revenir sur ce postulat de la primauté des chiffres sur la vie.
Quelques idées commence à émerger.
Si vous mes aînés quittez vos pantoufles, si vous retrouvez cet esprit de vouloir comprendre, débattre, confronter et agir, elles ont surement leur chance.
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Mais tout ça engendre pas mal de bouquets de nerfs, non ?
En parler en 87, chanter "société, tu m'auras pas", avoir envie encore de faire bouger les marges et les choses, être réaliste et exiger l'impossible... et finalement ?
Et finalement, c'est une oeuvre jamais achevée, toujors à remettre sur le métier
il y a ceux qui "ont fait 68", et ceux qu'on vu faire ... faudrait que tu me fasses un dessin pour que je comprenne laquelle des pensées uniques conduit au m'enfoutisme général (???) d'un coté le libéralisme que tu dénonces et qui force à priori la compétition, de l'autre le mauvais socialisme qu'on a vécu qui tente de faire croire que moins on en fout mieux ça vaut pour tout le monde ... y a qu'à voir où en sont les ex soviets, tant en instruction qu'en état de leurs pays ...
La pensée qui fout la merde, c'est que les libertés sont plus importantes que la Libberté, l'Egalité, et la Fraternité.
Des deux cotés.
Une démocratie est faite de droits et de devoirs.
Pas que de passes droits.
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